WAIS-IV - Suis-je un imposteur ?

En lien avec le thème du forum, tout ce qui ne rentre pas dans les autres rubriques
Birigarro
Messages : 57
Enregistré le : 02 mai 2018, 14:00

Re: WAIS-IV - Suis-je un imposteur ?

Messagepar Birigarro » 09 janv. 2019, 18:10

Rahhh, saleté de correcteur orthographique. Il faut lire test CATELL maxi 190 et test Weishler maxi 160. On peut passer d'une échelle a l'autre CF "tribulations d'un petit zèbre"
Mentounasc
Messages : 172
Enregistré le : 04 janv. 2019, 15:17
Localisation : Environs de Monaco
Contact :

Re: WAIS-IV - Suis-je un imposteur ?

Messagepar Mentounasc » 10 janv. 2019, 15:56

Cher Biri

ta réponse à mon message m'a amené à une nouvelle réflexion (ça n'étonnera personne… lol…)

Commençons par le moins important : la nature des tests passés.
Là j'avoue mon ignorance, je ne saurai dire quels tests m'ont été proposés, mais bon, tu sembles savoir de quoi tu parles, donc confiance.
Un point de détail peut-être : lorsque j'ai été reçu à Paris la seconde fois, le rendez-vous m'a mobilisé une matinée entière. Parce qu'avant d'être reçu par la psy (enfin, je suppose que c'en était une), j'ai dû passer deux autres tests, un écrit d'environ une heure, et un autre assez court, oral, dans mon souvenir ça a dû durer une vingtaine ou trentaine de minutes, avec un feu roulant de questions. Certaines fermées (répondre blanc ou noir, oui ou non etc) et d'autres ouvertes (quels adjectifs associez vous à cette phrase, quels nombres vous semblent répondre à cette définition….). Donc si ça te donne une indication supplémentaire, je suis intéressé (mais sans plus) par ce que tu peux en dire.

Passons au reste

1) corrélation des tests antérieurs
Me lancer là dedans ne m'intéresse guère. Comme je l'ai indiqué, j'ai une certaine défiance envers les tests et ceux qui s'en servent. J'ai bien écrit défiance, et non méfiance.
Bref, si je leur reconnais le mérite de pouvoir aider à poser un diagnostic de douance (relativement à l'ensemble des données qu'on possède à un moment donné sur la population), je reste persuadé que passé un certain seuil qu'on ne peut pas strictement définir ils finissent par ne plus rien exprimer.
Je vais prendre un exemple précis.
Il y a un artiste que j'admire beaucoup, c'est Salvador Dali. Je n'ai jamais réussi à savoir s'il avait passé des tests de QI (d'ailleurs je n'ai pas cherché l'info), mais je suis persuadé qu'il crevait "plusieurs plafonds" d'intelligence(s) et d'émotion. C'était pour moi un génie au même titre qu'Einstein. Si l'un pouvait imaginer des abstractions telle que l'espace temps et l'autre percevoir dans les couleurs ce qui ne nous est pas accessible, ils avaient tout comme chacun de nous un lot de problèmes (Einstein avec son inconstance sexuelle et sentimentale, Dali avec le surdimensionnement de son ego). Mais bref, ce que je veux montrer en exposant ces faits, c'est que si des tests de QI comparables leur étaient appliqués, ils contribueraient certes à expliquer A POSTERIORI leurs personnalités, mais en aucune façon ils ne permettraient si on les leur faisait passer jeunes de préfigurer (donc A PRIORI) ce qu'ils allaient devenir. Quand on y réfléchit c'est évident, puisqu'on ne peut prédire l'avenir, mais je crois qu'on a trop tendance à l'oublier.
Le fait d'avoir une grosse capacité à appréhender des abstractions n'est pas forcément le signe qu'on est fait pour une carrière d'astrophysicien.
Nos goûts, nos envies, nos désirs profonds les plus intimes concourrent aussi à ce que nous devenons ou voulons devenir. Et à ce simple titre, un test, aussi sérieux fût-il, ne doit servir qu'à éclairer, rien d'autre !

2)Tu as raison en ce qui concerne la "compétition".
Et malheureusement, ça illustre parfaitement la défiance que j'ai.
Il est fort probable (je n'en sais rien, je ne fais qu'imaginer) que la mise au point du 1er test de mesure de QI ait été motivée par un désir louable d'aide. Tout comme il est fort probable qu'ensuite différents requins se soient emparés de la chose pour la dévier de ses objectifs initiaux.
Ce comportement humain ne concerne pas que les tests de Qi, il concerne hélas tous les sujets, y compris les religions et certains courants philosophiques. Ca nous le savons tous, et il se peut que ça explique aussi en partie l'idéalisme élevé de certains humains. (HP et NP).

3) Conséquemment…
je trouve qu'il est sain qu'il y ait des attitudes et des perceptions variées face à ce sujet. La contradiction est le meilleur moyen d'arriver à la compréhension, si l'ouverture d'esprit est là.
Faisons confiance à ceux qui nous lisent pour continuer sur cette lancée. tu ne crois pas ?


Mentou
(qui a décidé d'avoir aujourd'hui le QI d'un rat des villes en quête de liberté…)
Friedensreich
Messages : 95
Enregistré le : 28 nov. 2018, 00:57

Re: WAIS-IV - Suis-je un imposteur ?

Messagepar Friedensreich » 16 janv. 2019, 15:53

Coucou Biri',

Je ne suis pas sûr de bien comprendre... faisais-tu allusion à ce que j'ai pu raconter (ou en partie ?) quand tu as écrit : "Les test dont on parle sont une méthode scientifique d'évaluation de l'intelligence. Donc comme tout ce qui est scientifique valable tant qu'on a pas trouvé mieux ou prouvé le contraire de façon scientifique.
Les interprétations que l'on en fait doivent être scientifiques et la premier problème ... sur le net, les interprétations sont rarement scientifiques" ?

Si tel est le cas, il me paraît naturel de ne pas interpréter scientifiquement un test qui est fait à partir de données influencées par le subjectif. Le subjectif passe par du "objectif autant que possible" pour revenir à du subjectif, puisque le subjectif est le moteur de notre vie.
Non ?

Je pense que le nerf de la guerre se situe dans le fait de discipliner son subjectif. Il est important d'éviter d'extrapoler sans fondements, comme dans tout.
En somme, vouloir renier le subjectif, je ne vois pas où ça mène, à vrai dire.

Qu'est-ce qui te gêne, concrètement ?
Je veux pas parler pour Mentou', alors j'écrirais simplement qu'en ce qui me concerne, je n'ai jamais eu l'intention de renier le test de QI.
J'essayais simplement d'étayer avec mes piètres moyens qu'il est subjectif et qu'il ne faut pas l'oublier, pour justement essayer d'avoir du recul dessus pour être "autant objectif que possible", au final.
C'est ce que j'expliquais que j'estime avoir fait quand j'ai pu constater les mécanismes de mon cerveau par mon vécu.
J'ai été "objectif" sur les constats que j'ai pu faire de mes sensations décortiquées mises en perspective avec le reste de mes expériences et données.
Evidemment, on n'a pas encore les moyens scientifiques de prouver que ce que je raconte est objectif, ça j'en ai conscience (et j'ai pas non plus compiler toute ma vie... pas encore ! ^.^).
Libre à chacun de considérer "comme vrai jusqu'à preuve du contraire" ce que les uns et les autres peuvent raconter, si tant est que ça paraisse cohérent.
Non ?

Je voulais aussi ajouter des précisions à ce que j'avais écrit : finalement, je ne suis plus sûr que l'exercice ait été de répéter une suite de chiffres à laquelle on ajoutait un chiffre à chaque fois. Peut-être qu'on m'en donnait une nouvelle, qui s'allongeait à chaque fois un peu +, en fait.
Quoi qu'il en soit, ça n'enlève pas la sensation de "trop facile" que j'ai, quand je compare à certains exercices que l'on peut faire passer à l'heure actuelle.
J'ai l'impression que mes exercices n'étaient pas très poussés... je n'ai pas encore été creuser le type de test que ç'a pu être.
De plus, je voulais aussi préciser que cette sensation "d'entre-deux-eaux" était aussi liée au fait qu'avec mon résultat corrélé à mon vécu, j'ai la sensation de ne pas avoir un quotient intellectuel, voire un potentiel, qui soit extrêmement haut, comme certains.
Je n'ai pas assez appuyé ce point.
Je trouve qu'il était intéressant de le mettre en perspective avec ce que j'ai écrit sur l'E, aussi, puisque c'est peut-être en partie à cause d'une forte sensation d'E que j'ai un potentiel "entre-deux-eaux".
Concrètement, je n'ai pas l'impression d'avoir une mémorisation incroyable, une rapidité de traitement folle, une logique imbattable. Bien au contraire. Ma volonté de toujours "faire mieux" et "comprendre" m'a montré à maintes reprises qu'il y a bien mieux que moi à tous ces niveaux.
Mon "intelligence" tient en bonne partie au fait que j'ai structuré mes pensées avec une certaine discipline dès le départ, ce qui permet une meilleure organisation et assimilation... mais ça reste pas folichon.
Je suis loin d'être excellent au par coeur. Parfois faut m'expliquer longuement une logique avant qu'on m'apporte l'élément qui fera que je comprendrais. Parfois même, et pas si rarement, je n'ai simplement pas compris sur le coup et, finalement à la relecture, je m'aperçois que mon cerveau avait simplement "bugué", car la logique me paraît au final claire. De même, ma rapidité peut être largement remise en question, selon le sujet et les circonstances.
Birigarro
Messages : 57
Enregistré le : 02 mai 2018, 14:00

Re: WAIS-IV - Suis-je un imposteur ?

Messagepar Birigarro » 24 janv. 2019, 16:20

Hello Friedensreich

Je ne souhaitais pas répondre à Mentounasc, puisque je n'avais qu' une réponse sur les test a lui faire et qu'il m'invitais à ne pas le faire.
A toi je vais te répondre puisque tu m'interpelle et surtout que tu sembles inquiet au sujet de mon post du 9 janvier
Non, je ne m'adressait pas à toi ce jour car aucun de tes propos ne me gênais ni ne me demandait d'y ajouter quelque chose (là, je viens de répondre à ta question sur ce qui me gêne).

En fait si je suis venu sur ce sujet, c'est qu'avec ce que j'en connais, je trouvais pouvoir y apporter des précisions et pourquoi pas du réconfort aux deux intervenants principaux.

En fait, entre le titre de ce post à l'origine et tes propos du 16 janvier. Il y a trois sujets.

1) le Wais

Je ne parle nullement de subjectivité en se qui concerne les chiffres proprement dits. Si subjectivité il y a (et encore c'est pas sûr) elle se trouve dans l'attribution d'un HPI ou non après passation du test. D'après ce que j'en ai lu le(la) psychologue a suffisamment de connaissance pour le faire sans être dans l'arbitraire.
Si je dois m'insurger c'est sur le fait qu'il puisse-t-être considéré que les test psychométriques soient du pipeau. Je ne me vois pas dire à l'auteur de ce sujet : « tu as passé un test, c'est nul ça sert à rien, ça ne veut rien dire etc ... »
Alors, c'est vrai qu'à l'origine ce type de test n'a pas été établi pour mettre en évidence des surdoué dans une population. Ils ont été inventés pour aider les élèves en difficultés. Si tu tombe sur les bonne adresses du web, tu pourras voir que ces test son très utiles pour la détection de problèmes psychométriques et aident les praticiens à construire les aides pour leurs patients. La mise en évidence du surdouement n'est que périphérique. Alors les tests ont une utilité au moins pour ça !
Il existe différents tests, qui peuvent-être corrélés, c'est aussi un peu ce qui m'interpelle. Dire avoir 170 et puis ensuite dire avoir 130 c'est là la preuve que le QI est une connerie, c'est comme dire il fait 30°C et mon voisin dit qu'il fait 86 F, c'est la preuve que la mesure de la température c'est de la merde !

2) L'interprétation du test

Le test détermine une série d'aptitude de la personne dans différents domaines et ses forces ou faiblesses dans ces domaines. Il se trouve que les statistiques montrent que la population est répartie, suite à ces test sur une courbe. Il se trouve que statistiquement les personnes les plus aptes a très bien répondre a ce test sont en petit nombre. Comme ce test a été créé pour quantifier les capacités intellectuelles il est question de quotient intellectuel ( QI ). Toujours rien de subjectif ici !
Pour le HPI, comme je l'ai dit précédemment le blog OVER the 130 explique ça très bien et rien de subjectif ici non plus.

3) La place que l'on donne au résultat

Justement, cette place ne veut pas dire que le test c'est de la merde. L'importance que l'on donne à ce résultat ne veut pas non plus dire qu'on est mauvais ou qu'on ne vaut rien.
C'est là je pense que le Gappesm existe !
Je n'ai pas trouvé d'origine concrète a sa création. Il semble pourtant que ces fondateurs étaient soit testés WAIS soit sortis des tests Mensa. Ils trouvaient apparemment que ces définitions ne leurs convenaient pas.
Alors maintenant voyons l'imposture ? Quelle imposture ? Il n'y en a pas puisque le Gappesm existe pour les gens qui se sentent différents et qui raisonnent apparemment différemment (help, les fondateurs, venez me contredire).

Voilà une réponse très générale, je dois dire que ce qui a motivé la création du Gappesm m'intéresse particulièrement.

Pour réponde à ton dernier paragraphe, à partir de ce que j'ai compris du test. Ce test a défini tes potentialités, a partir d'une norme de la population de ta culture et de ta tranche d'âge.
Tu te trouve parmi les 2,5% des personnes aptes à résoudre sans difficulté des problèmes nouveaux.Ca ne veut surtout pas dire que tu es le meilleur partout ni que tu réussis à chaque fois.
Ce que tu fais toi même du résultat et de tes capacités est de ta seule responsabilité.

A bientôt.
Mentounasc
Messages : 172
Enregistré le : 04 janv. 2019, 15:17
Localisation : Environs de Monaco
Contact :

Re: WAIS-IV - Suis-je un imposteur ?

Messagepar Mentounasc » 25 janv. 2019, 00:18

Birigarro a écrit :Je ne souhaitais pas répondre à Mentounasc, puisque je n'avais qu' une réponse sur les test a lui faire et qu'il m'invitais à ne pas le faire.


Non, ça n'est pas exactement ce que j'ai exprimé : je disais juste que j'étais intéressé par ce que tu pourrais dire sur les tests, mais sans plus.
Autrement formulé, pas besoin de te casser la tête à trouver quels tests j'ai pu passer, puisque si je leur accorde un certain crédit, en revanche je m'en défie et me tiens sur la réserve quant à ceux qui les utilisent et ce qu'on peut vouloir leur faire dire "a posteriori".
Pour le reste, je leur reconnais quand même le mérite d'aider un certain nombre d'humains "à se localiser"...

Un truc me turlupine malgré tout : a force de lire différents sujets, j'ai cru comprendre que les psys font passer des tests supplémentaires (ou complémentaires, selon l'angle sous lequel on voit les choses) aux HP qui ont un QI hors normes.
Donc je voudrais savoir :
1) Qu'en est-il exactement de ces tests complémentaires ? (existence, validité...)
2) Quelle peut être leur utilité puisqu'on sait que le sujet testé a déjà été identifié HP ? (y'a ma défiance qui ressort, là…)
3) Sont-ils pratiqués également en cabinet de recrutement ?
4) Y a t'il des statistiques sur ces tests ?


Merci pour tes lumières
Mentou
Birigarro
Messages : 57
Enregistré le : 02 mai 2018, 14:00

Re: WAIS-IV - Suis-je un imposteur ?

Messagepar Birigarro » 27 janv. 2019, 18:28

Bonsoir Mentounasc,

Je ne me sens pas en mesure de te répondre précisément ni même te parler de LA vérité. Je ne suis seulement comme toi qu'un amateur qui ce documente et réfléchis depuis maintenant presque 2 ans sur le sujet (on vient d'ailleurs de me transmettre une vidéo, qui semble abonder dans ton sens, je la regarde et essaie d' insérer le lien si ça intéresse).
Ce que j'ai exprimé, c'est le solde de mes cogitations.
J'ai une petite formation (déformation) scientifique. En cela j'entends que je tiens pour le plus proche de la vérité ce qui est vérifié, démontré et répétable. La répétabilité d'une démonstration ou d'une expérimentation est très importante à mes yeux.

Pour en venir à ta question, les seuls subtests complémentaires dont j'ai entendu parler sont inclus dans le test lui même et ils sont "facultatifs". Le praticien décide ou non de les faire passer en fonction de ce qu'il perçois de la personne en face de lui. Cette personne est anxieuse, hésite, semble trop sûr d'elle ou a raté un subtest alors que les autres étaient de bon niveau (c'est ce que j'en ai compris) alors il est possible que le (la) psy, rajoute un ou des subtests. Si j'ai bien compris elle (il) ne garde que le meilleur de l'ensemble des test "facultatifs". Ils ne sont pas destinés qu'aux seuls surdoués mais bien prévus pour mieux cerner l'ensemble des potentialités d'une personne passant ce test. C'est d'ailleurs dommage que la mode considère ces tests comme destinés à la seule détection des surdoués. Ils sont bien plus que ça et utiles pour bien plus de monde.

Sur les cabinets de recrutement, je ne sais rien. Par contre de ma propre expérience et de ce que j'ai lu ensuite, parce que je les ai passés il y a longtemps et toi aussi possiblement, les tests effectués lors des trois jours s'apparentaient à ce type de test. Toujours en me renseignant de droite et de gauche, j'ai pu constater que les personnes (qui en parlaient) se déclarant hpi suite aux test psychométriques officiels avaient aussi obtenu de très bonne notes aux test des trois jours.
J'aurais tendance à penser qu'en cabinet de recrutement les test sont spécifiques au besoins de l'entreprise donc plus orientés. Recruter des requins tueurs de compagnons d'aquarium ne doit pas leur déplaire, les test doivent donc être différents de ceux dont nous parlons et possiblement moins étalonnés.

Là ou je peux te rejoindre dans tes doutes, c'est que tout ces test (officiels) sont établis (on été établis) dans l'optique de connaître un potentiel face à une scolarité nationale.
Je suis d'accord avec toi la réussite scolaire n'est pas systématiquement signe d'intelligence, il pourrait donc être établi d'autres test pour d'autres pans de la personnalité humaine.

Sauf que là, c'est la première fois que je parle d'intelligence, c'est parce que le mot me gêne, je pense plutôt type de fonctionnement.

Conclusion, je suis très ch.... parce que pour moi les affirmations générales doivent êtres étayées par suffisamment de sujets concordants et/ou répétables. Quand c'est répétable (l'interprétation c'est autre chose) alors ça confirme quand même un peu qu'on mesure la même chose.

Dans le cas de tes test, il semble que la même chose a été mesurée, puisque, ne t'en déplaise, le résultat est le même.

Savoir réellement ce que l'on mesure ? C'est autre chose, d'où je suppose ta défiance.

Voilà, bien amicalement.

Biri'
Mentounasc
Messages : 172
Enregistré le : 04 janv. 2019, 15:17
Localisation : Environs de Monaco
Contact :

Re: WAIS-IV - Suis-je un imposteur ?

Messagepar Mentounasc » 29 janv. 2019, 02:59

Merci pour ta réponse
Je suis très curieux de voir la vidéo dont tu parles, donc j'attends le lien !
Amitiés zébresques
Mentou
Birigarro
Messages : 57
Enregistré le : 02 mai 2018, 14:00

Re: WAIS-IV - Suis-je un imposteur ?

Messagepar Birigarro » 29 janv. 2019, 23:29

Bonsoir Mentou',

J'ai visionné la vidéo en question, je suis d'accord avec l'attitude de l'auteure, LE DOUTE !
Par contre, son analyse est bourrée de biais à mon avis.

https://www.youtube.com/watch?v=gqWGtNQ ... jTSBSGIL68

Bon visionnage,

Amicalement

Biri
Mentounasc
Messages : 172
Enregistré le : 04 janv. 2019, 15:17
Localisation : Environs de Monaco
Contact :

Re: WAIS-IV - Suis-je un imposteur ?

Messagepar Mentounasc » 30 janv. 2019, 23:21

Hello Biri !

Bon après visionnage, je suis moi aussi d'accord sur quelques bricoles, dont une importante : la manipulation à fins mercantiles (qui peut aller même plus loin que ce que qu'Alistair énonce.
Quand je parlais de requins, j'avais bien raison. Je ne suis pas loin d'imaginer que des tas de gens souffrant de troubles plus ou moins divers ont été poussés à faire des tests inutiles.
En plus, on peut aussi envisager qu'une bonne partie de ceux qui sortent de là désemparés sont plus ou moins incités à suivre un cycle "psy" dans les bras d'un membre du groupement… d'où encore un peu de pognon pour leur escarcelle.

Il y a d'autres choses moins importantes sur lesquelles je ne suis pas d'accord. Tirer des généralités sur la base d'un sondage qui a concerné 600 zèbres (et à condition - elle n'a aucune certitude - que tous soient bien des HP ) est à mon avis beaucoup trop risqué, et manque de sérieux.

A preuve son affirmation selon laquelle la plupart des HP seraient atteints d'ostracisme, si ce n'est de racisme.
Là, je ne suis absolument pas d'accord, ça va même à l'encontre de tout ce que j'ai pu constater sur différents forums (je trouve qu'au contraire les zèbres sont plutôt ouverts et tolérants envers ce qui est différent).

Donc je te rejoins : analyse intéressante sur plusieurs points, mais qui contient trop de conclusions hâtives et mauvaises, ainsi que trop de jugements mal étayés.
Jenny Bee
Messages : 1
Enregistré le : 09 mai 2019, 21:10

Re: WAIS-IV - Suis-je un imposteur ?

Messagepar Jenny Bee » 09 mai 2019, 22:35

Bonjour,

Je ne suis pas a priori (je n'ai pas passé de test) encombrée par une surefficience mentale, mais je regrette de voir le manque de remise en question par rapport à ces tests d'intelligence. Ne sont-ils pas mis au point par des humains ? Quels humains, et selon quels critères ? Avec tout mon respect et même ma vénération pour la pensée rationnelle occidentale, je me demande dans quelle mesure, vraiment, on peut catégoriser l'intelligence ? Qu'on mesure le taux de sucre dans le sang, okay (et encore...). Mais l'intelligence ? Chaque cerveau s'est développé selon un schéma original. Toutes ces constellations 'tridimensionnelles' sont différentes. Ils n'y a pas d'intelligences strictement linéaires "versus" des intelligences complexes, arborescentes, en réseaux etc. Toutes les intelligences sont étonnantes. On peut être surpris par n'importe qui dans une conversation. Un point de vue surgit qu'on n'avait pas envisagé. Une petite claque ou une surprise ravissante. De quel droit catégorise-t-on ? Qu'en est-il des enfants grandissant dans l'Himalaya ? Sont-t-ils stupides ? Vraiment ?

Il faut relativiser. Nul besoin d'être spécial, d'être reconnu dans son 'exceptionnalité' (maladie moderne et occidentale). Nous sommes tous complémentaires comme les pièces d'un grand puzzle. Chaque intelligence est plus ou moins adaptée à son environnement. Notre environnement moderne requiert peu d'intelligence olfactive par exemple. Est-elle dénuée d'intérêt pour autant ? Les chiens ont un QI olfactif bien plus élevé que le nôtre...

Courage et autodérision, c'est tout le mal que je vous souhaite.
Jenny B.